Renouveau…

Ça y est, j’ai enfin trouvé un moment pour vous écrire un p’tit mot. Il faut dire qu’entre le magazine, les reportages, et le reste... les jours, les semaines, les mois défilent pendant que je cours. C’est officiel, j’ai pris la résolution de venir papoter au moins une fois par jour. Hum ! nous savons vous et moi que c’est mission impossible à moins d’être en convalescence. Bah ! Gageons qu’une fois par semaine ce soit réalisable. Re-Hum ! Pensez-vous que l’évènement “papotage” sur mon planning survivra à ma tendance à la procrastination, même si je l’avoue, je n’ai même plus le temps pour ça. Je tente le coup quand même et qui vivra verra.

Pour en revenir à moi, 1 an et je suis toujours aussi fascinée par une partie de la population et mortifiée par l’autre. Faisons comme si la deuxième partie n’était que le dommage collatéral d’une catastrophe climatique. Une tempête qui assomme mais ne tue pas. Une malédiction de celles qui n’ont aucune valeurs pour ceux qui ne peuvent croire qu’une telle chose puisse être. Je suis un signe de croix sur le front à moi toute seule. N’est maudit que celui qui croit pouvoir l’être. Bon après avoir réduit à néant une partie de la population dans l’un de mes verbiages, il me reste… vous. Vous qui me croisez dans la grand rue de Walnut Grove. Vous voyez de qui je parle ? soit. Maintenant que tout le monde est connecté, je vous confirme mes amours que Bonnie aime toujours Clyde et par la même occasion que moi aussi j’aime toujours…

Les journées font 24 heures par ici aussi, même si vous n’imaginez pas quelle distorsion j’ai pu leur imposer. Il a fallut renoncer à faire partie de ceux qui n’ont qu’un oeil, pour emplir le vide d’art. Il m’occupe. Ça passe. Se lever, créer, aimer, recommencer… Il n’ y a vraisemblablement plus de place pour autre chose. Le rien, le nul et non avenu, n’ont plus de place dans mon existence. Redonnons au vide la place qui lui est due. Il est temps de refuser de mettre à nu mon intégrité. Je la protège désormais de ma pudeur. Je veux faire tout de même un dernier cadeaux à ces autres avant de leur reprendre les clés. Leur donner une information capitale, afin qu’ils ne puissent pas dire qu’ils n’avaient pas été prévenus. Mon bras est en titane et je n’ai plus l’argent du beurre. Je répète, mon bras est en titane et je n’ai plus l’argent du beurre.

Au fait, mes chers et tendres Clyde s’est marié…

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